Combien de temps allons nous tenir ?

Ces derniers temps, je suis pas trop au top de ma forme. J’encaisse les mauvaises nouvelles les unes après les autres. Tant au niveau national que local, les informations m’attristent. Au départ, quand je voyais une ânerie hollandaise ou quand une des trois sardines Réunionnaises bougeaient je rigolais bien.

Mais cette époque est pour moi, je pense fini.

Houla ! N’allez pas croire que je baisse les armes que je n’écrirais plus dans ce blog, non non ! Mais je ne puis m’empêcher d’être de plus en plus inquiet pour moi, mes proches et mon pays.

Mon bien aimé pays tombe de plus en plus dans une dictature molle, une dictature kafkaïenne. De moins en moins, j’ai envie d’entreprendre ici. De moins en moins, j’ai de l’espoir pour ce pays, mon pays adoré.

Bien sûr, je pourrais, l’œil pétillant et le poil lustré lire tous les jours les journaux locaux et nationaux et me lancer dans des charges assassinent contre les abrutis qui nous gouvernent.

Oui, je pourrai le faire, si j’avais le plus petit espoir que cela serve à quelque chose.

Les gouvernants sont sourds. Ils sont pris dans une idéologie et dans la fuite en avant, et chaque entrepreneur sait que quand on se met à fuir en avant, quand on se met à courir après l’argent, c’est qu’il est plus que temps d’arrêter, de faire autre chose.

Dernièrement, j’ai lu un chiffre effarant : 4.500.000.000.000 € de dette (tout compris). C’est monstrueux. Il nous a fallu 30 ans pour faire un trou abyssal, il faudra 30 ans pour le reboucher.

Mais encore là, ce n’est pas cela qui me fait le plus peur. Je sais que les Français forment un peuple exemplaire, qu’ils sont capables de redresser les finances publics en moins de 10 ans.

Non, ce qui me fait peur, c’est la contraction des peuples, partout dans le monde. Quand la plus grosse économie du monde (l’Europe) va mal, c’est le monde entier qui va mal.

Pour faire oublier aux peuples leurs souffrances, les dirigeants vont dans la surenchère nationaliste et protectionniste. Cela c’est déjà vu à de nombreuses reprises dans le passé, et cela se reverra encore, j’en ai bien peur.

Ce n’est pas une raison pour abandonner le combat. C’est juste qu’en ce moment, je suis un peu déprimé.

Et de toute manière… La peur, ça n’évite pas le danger.

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