Les idées libérales avancent, n’en déplaise à M. Bénard

Je suis en train de lire un Balzac, « Pierrette ». Et ce qui m’a le plus frappé, c’est qu’il y parle des « libéraux » comme des espèces de monstres. En fait, les personnages libéraux principaux sont des monstres, alors que le Parti Libéral y est dépeint comme un parti politique proche du peuple. Ce qui était valable du temps de Balzac l’est tout autant maintenant. En témoigne le courrier des lecteurs extraordinaire que M. Bénard a cru bon envoyer au Journal de l’île.

Dans une suite d’affirmations toutes plus crétines et assommantes les unes que les autres, Bénard se veut le pourfendeur du turbo-libéralisme qu’il a participé à mettre en place. Lire la suite